Avant de vous montrer d’autres trucs étranges dégustés à Prague (que j’espère publier avant de repartir en vacances vers de nouvelles aventures), une petite pause recettes sans Sarkozy, sinon ce serait gâcher.
Je recevais tantôt des personnes accusant tous au moins dix-sept ans de plus que moi, les pauvres, du coup mon esprit torturé s’est demandé ce que ce que pouvaient bien manger des personnes qui commencent sans doute à avoir des problèmes de digestion (surtout que c’était pour dîner). Voici le fruit de mon intense réflexion.
Des tuiles au parmesan, des sablés aux épices et des mini-brochettes pomme-comté
Bon ben les tuiles au parmesan: tas de parmesan fraîchement râpé passé sous le grill du four et déposé prestement sur un rouleau à pâtisserie le temps de donner la forme de tuile. La brochette, pas besoin de recette, quand même, mais il faut y penser (j’aime aussi raisin/cantal, sinon). Et puis des sablés aux épices, entre Mingou et Clea, à savoir à l’huile d’olive et aux graines de cumin, de carvi et d’anis broyés et quelques tomates séchées, un peu étouffe-bougre mais délicieusement parfumé.

classique mais toujours bon
Rouleaux de concombre au crabe avec des crevettes épicées à côté
Les rouleaux de concombre, en provenance directe de Beau à la louche, rien n’a été changé parce que ça me plaisait absolument parfaitement de cette sorte, avec une sauce au soja et au sésame, super. A côté, une petite brochette alternant dés de mangue et crevettes marinées dans un mélange (légèrement revenu au préalable): sauce soja, ail, miel, gingembre, jus de citron vert. Ma femme ne se nourrit plus que de ça.

touche d’exotisme, franc succès
De la terrine de poulet aux pistaches et aux canneberges
avec de la sauce aux oignons confits au balsamique, champignons farcis, salade acidulée
La terrine est globalement issue de Beau à la louche, histoire de pas changer, mais j’ai mis du basilic à la place de l’estragon, utilisé que du poulet (je sais toujours pas comment on dit veau en allemand), pas de bacon, ajouté 100g de pain de mie mouillé de lait chaud et une belle cuiller à café de quatre épices. Les champignons estampillés Jamie Oliver (page 26 de L’Italie de Jamie) (j’adore les photos et la page « mes pensées à propos de la porchetta« ). Ce sont des champignons de Paris dont on a enlevé le pied, farcis d’un mélange de: 100g de ricotta, zeste d’un citron, 1 piment rouge frais épépiné et finement haché, sel, poivre, origan, une poignée de parmesan fraîchement râpé. Rôtis 15 minutes au four (à 220° ou th7). La sauce aux oignons, servie froide, un genre de confiture mais trop liquide et acide pour être vraiment considérée comme de la confiture d’oignons, mais bon quand même: quelques oignons taillés en fines lamelles cuits dans un mélange de vinaigre balsamique et de miel, le tout longuement réduit à feu doux. La salade acidulée: mâche, roquette, kiwi, pomme, mélange de graines, vinaigrette à l’huile d’olive et au vinaigre de Xérès.

j’avais même fait le pain, trois baguettes ridicules pour tout dire
Une tarte au citron
J’ai utilisé la recette de Clea cuisine sauf que j’ai ajouté du sucre vanillé dans la pâte. La crème au citron touchait effectivement à la perfection.

quelle bonne fin de dîner!
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