
premier plan: Joyeuse*, après c’est moi, après on reconnaît Léonard*
Pour battre ma coulpe, je vous donne mes proportions idéales pour faire un bon cheesecake: 300g de Philadelphia, 250g de ricotta, 3 jus de citron, zestes de 2 citrons, 2 oeufs entiers, 100g de sucre.
Aussi, ma femme m’a quitté, mes enfants sont malpolis, j’ai les cheveux gras, plus un pantalon à me mettre et Nicolas Sarkozy est toujours vivant, alors vous voyez, mes circonstances atténuantes s’accumulent.
Hauts les coeurs, je déconne! (sauf pour Sarkozy qui est effectivement toujours vivant figurez-vous) (mais que fait la police?!)
Bon, rapidement, ces derniers temps:
J’ai préparé un super dîner de Noël, avec de la lotte aux clémentines, un foie gras mi-cuit, des sablés aux agrumes, du carpaccio de Saint Jacques, des truffes au chocolat et des tuiles au parmesan (mais pas je n’ai pas servi ces délicieux mets dans cet ordre).
J’ai découvert Nigella Lawson et Jamie Oliver, mais raté un magret séché bien trop salé.
J’ai regardé l’investiture d’Obama à la radio et n’ai pas réussi à relever la subtilité du lapsus.
Mon fils va gagner son premier concours de trompette.
Ou au moins le mériter, me souffle ma femme.
Je vais bientôt avoir un neveu par alliance et mes frères l’ont insulté par abyssale sottise à la faveur d’un dîner fastidieux.
Mais on ne choisit pas sa famille, me souffle ma femme.
Je n’ai pas encore commencé la Révolution Française avec les 4èmes.
Ma femme a pris un kilo.
Ou au moins 400 grammes, me souffle-t-elle.
Ma femme me souffle « et pour le pantalon », mais je me demande si ça va pas être mal interprété par notre amie de l’autre fois, celle qui aime la crème entière, donc suivant le glorieux modèle des médias français, je me lance dans l’auto-censure et vais plutôt vous montrer une photo des dites brioches pour recentrer la conversation:
« Reduire