Maintenant que vous savez que l’allemand n’est pas notre fort (cette dernière remarque concernant principalement ma femme, qui comme, vous le savez tous maintenant, a eu 5 au bac en allemand LV1! heureusement qu’elle est mince, pour rattraper ça!), vous comprendrez mon désarroi quand notre fidèle destrier automobile nous a lâché une fois de plus, car affolé à l’idée de devoir affronter des garagistes d’ici: déjà en France je comprend rien et ils m’arnaquent (et ne réparent pas la voiture), alors ici…

Finalement, j’ai quand même trouvé le courage d’aller dans un garage Renault, où grâce aux bienfaits de la colonisation, un mécanicien originaire d’Afrique noire (mais sympa) a pu m’aider (parce qu’il parlait français, quoi!).
Heureuse initiative: oublié le projet d’acheter un 4X4 polluant mais qui ne connaît pas l’existence des voies pour véhicules lents et pour lequel un marchepied serait nécessaire afin de grimper dedans! Oublié le break VW pour faire comme ici! Notre Clio rigolote marche à nouveau comme en 40 (une blague de mauvais aloi dans le coin!), les réparations sont effectuées et peu onéreuses, ils ont emmené la voiture repasser le contrôle technique à ma place et en plus ils ont passé l’aspirateur dedans (ceux qui nous connaissent sauront de quoi je parle!). Ce pays me charme, décidément!
Sans transition, je vais vous parler maintenant d’un magazine culinaire assez époustouflant, qui s’appelle Saveurs. Dans ce magazine, à la page 29 du n°170, septembre-octobre 2009, on y trouve un gâteau d’épices délicieux et moelleux.

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On y trouve aussi, à partir de la page 103, un reportage sur le Sénégal, itinéraire gourmand.
« Tiens! se dit le gastronome expatrié, c’est original comme reportage étranger, en général c’est « pasta Italia » ou « couscous berbère »; voyons ce que nous réserve la cuisine africaine! ».
Je me suis arrêté à la ligne 9, mais comme c’est pas très long, je vais vous recopier le passage, l’introduction du reportage, donc:
« Avant de quitter l’hôtel, le lendemain de notre arrivée au Sénégal, nous avons changé quelques euros en francs CFA. La personne qui s’est occupée de la transaction nous demanda si l’on acceptait de changer un peu plus que prévu afin d’obtenir un compte rond. Elle ajouta: « On est trop fatigué avec la monnaie. » Cette remarque nous fit sourire. Bienvenue en Afrique, pensa-t-on. » Emmanuelle Jary.

Le rapport entre tout ça? eh bien c’est qu’on peut vraiment se fier aux idées reçues, c’est une chance: les françaises sont nulles en langues étrangères, les garagistes allemands sont honnêtes, rigoureux et maniaques, et les africains sont fainéants! Qu’on se le dise!
« Reduire