Le kebab du diable (ou le diable s’appelle Jamie)

Homme pétri d’enthousiasme, j ‘ai plusieurs centres d’intérêt dans la vie: les vacances, ma femme (plus précisément certaines parties de ma femme), les ordinateurs Apple, le ping-pong, et, je n’ai pas fini de vous saoûler avec, la cuisine du charismatique et talentueux Jamie Oliver (sur Facebook je suis « fan »).

Même mes enfants parlent de lui comme d’un vieux pote: « Ah mais il  a encore écrit un livre, Jamie? », « Ah mais il parle dans l’ordinateur, Jamie? », « Ah il est beau Zémi Oliveure ».

Avec la douce somnolence qui régente ma vie de vacances, les ouvrages du bellâtre sus-cité me sont d’un grand secours en vue d’accommoder de manière exceptionnelle des matières premières basiques telles que  restes d’agneau ou feuilles de salade verte. 

Je  me suis inspiré de la page 44 de son célèbre ouvrage « 100 recettes de saison de mon jardin ».

Et voilà comment ça s’est passé: pendant que les restes finement taillés d’agneau épicé bronzaient sous le grill du four de ma gazinière, et que les pains pita (recette maison) à la farine complète reposaient, tièdes et moelleux, enveloppés dans de l’alu, je mélangeais (à la main, c’est le secret) une salade d’herbes: quelques feuilles de salade verte déchirées, de l’oignon rouge émincé, quelques cébettes en rondelles, du persil plat, de la menthe, beaucoup de coriandre fraîche, avec du jus de citron pressé, de l’huile d’olive, du sel de mer et du poivre noir fraîchement moulu (selon l’expression consacrée). Dans un bol  le yaourt nature s’assaisonnait de sumac (une découverte, un don de Dieu), de cumin, de piment, de thym frais.

kebab4

A l’assiette: le pain, tartiné de yaourt épicé, recouvert de viande grillée, quelques dés de tomate, un bout de feta, puis une poignée de salade d’herbes.

On roule, on tente de manger proprement, on n’y arrive pas, mais avant de s’essuyer, on se lèche les doigts tellement c’est bon.

Occurences remarquables :agneau, herbes fraîches, Jamie Oliver, kebab, vacances

12 spirituelles interventions pour “Le kebab du diable (ou le diable s’appelle Jamie)”

  1. Si t’étais blond t’aurais réussi à manger proprement ce sandwich !!! Eh oui !!!
    Bon ok je sors !

  2. Ouf t’es pas blond ;-)
    Comme je « comprends » bien ce billet ;-) . Bon je file, on va à la plage, manger avec les doigts, sans se mettre de sable dessus. Qu’on croit.

  3. C’est insoutenable !

  4. Ce n’est pas drôle si on le mange proprement de toute façon!

  5. Je suis rassurée de voir que tes pains pitas sont aussi plats que les miens (moi je pensais qu’ils gonfleraient assez pour pouvoir les ouvrir en deux!).
    Il faudra que j’essaie de trouver du sumac pour goûter!
    En tout cas ils sont bien appétissants ces kebabs, les miens c’est à la plancha!

  6. Pitas cuites à la poêle ? ça me semble parfait .

  7. Héhé quand je vois cette recette, je comprends pourquoi tu es fan :) (fan d’apple, un peu geek sur les bord?) :D

  8. T’as encore beaucoup de recettes à tester ^^

    http://www.kebab-frites.com/news/recette-kebab/

  9. C’est exactement ce dont j’ai envie ces jours-ci… Hier j’ai mis de l’agneau émincé dans mon hamburger maison… (c’est bon l’agneau, c’est dingue)…J’aime bien le concombre aussi dans le pain pita…

  10. On a toujours un peu tendance à trop remplir les pitas ! ;o))
    Gourmand, va !
    Bon, et puis je ne sais pas si Jaimie sera bien content de savoir que tu le traites de bellâtre ! ;o)
    Bises et bonne vacances, donc ….
    Hélène

  11. Et oui, c’est du jamie Oliver. Il m’épate ce chef.
    Sud rail comme partenaire, serais-tu désespéré ?

  12. M’enfin, ça déborde parce que ça se roule pas un pain pita, ça se remplit. Mais bon, on peut pas avoir des bosses partout, hein. A ce propos, pourquoi y a pas Gécé et des palmes ? Enfin non, ça n’a rien à voir.

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