les vacances, les femmes, les pâtisseries (mais qu’allons-nous faire de tous ces plaisirs?)
Les jours de vacances se sont évaporés, mon innocence aussi. (je ne suis pas certain à cent pour cent qu’il s’agisse bien d’un zeugme, mais je vais essayer d’en caser un autre, au cas où). En effet, j’ai passé du temps à arpenter les plus belles allées du monde (les enfants adorant particulièrement l’allée dite « Arts et métiers »), tombant nez à nez avec un sacré paquet de femmes dévêtues et portant beau (notez, j’ai ainsi pu me venger des souvenirs masculins amassés par ma femme à Prague…).
Il y en avait de toutes sortes: des plantureuses ne craignant pas le froid, d’autres ne portant pas culotte… Deux soeurs frivoles nous regardaient droit dans les yeux d’où qu’on se place. Une antiquité avait oublié ses bras, une jeunesse sa pince à épiler. Il y avait aussi une belle abandonnée, une autre envoûtant les masses…
J’ai découvert que l’@rt au féminin imposait (entre autres considérations) un usage assez frappant de violence, de nudité et plus surprenant encore, de ph@llus. J’avoue que mon commentaire manque de rigueur et d’exhaustivité, et ne se limite qu’au tout début du circuit de l’exposition, étant entendu qu’il a rapidement fallu changer d’étage, Léonard* gloussant comme un goret, c’est le cas de le dire: « ah ah! je sais ce que c’est! », à chaque pièce (pour rester poli) contemplée dans toutes ses dimensions et en gros plan (et même à l’oeuvre). Un peu plus tard, mon petit garçon découvrait avec un enthousiasme non feint (et communicatif) les facéties de Marcel Duchamp; j’ai senti qu’une nouvelle page se tournait dans son développement. Ca m’a un peu sonné.
Enfin, pour tout dire, même si on n’a pas pu faire enregistrer les battements de nos coeurs (y avait une heure de queue) (décidément!), entre le théâtre en français, les hauts lieux de la Révolution française, le Zazie Tour pour Léonard* et le mur végétal (le chocolat chaud du café du Musée du Quai Branly vaut le détour, soit dit en passant), on n’a pas chômé et on en a profité pour se gaver d’éclairs au chocolat et de tartelettes au citron.
Ladurée, Pierre Hermé ou que sais-je, c’était pas dans mes projets, mais en bas de la rue de Belleville, il y a une pâtisserie bien française (comprendre: sans graines de pavot) qui se défend gentiment (un Napoléon à se damner dégusté à deux en essayant de pas planter sur le périph nous laisse un souvenir impérissable).
Je n’ai pas de conclusion, si ce n’est que je me réjouis que les prochaines vacances commencent dans moins d’un mois! Je vis vraiment dans un monde formidable!
Occurences remarquables :ah! la France, femmes, Léonard*, pâtisseries, Peau d'âne, vacances, Zazie dans le métro, zeugme



































