Patates douces au four et cobbler aux pêches
Me voilà de retour en cuisine après quelques mois mouvementés (la vie continue, n’est-ce pas). Bon, peut-être bien que personne ne m’attendait plus mais il y a sans doute quelque part, derrière un écran, grand ou petit, sale ou pas, une personne heureuse de me retrouver! Et moi aussi, j’en suis content! Salut à toi, j’ai envie de dire!
Figure-toi qu’il a fallu déménager une fois, puis deux, changer un peu de boulot, ponctuer les vacances de visites administratives diverses et variées, pour enfin arriver en terre inconnue (ou presque)*.
Bref, on va pas se plaindre non plus, les vrais problèmes sont à Washington, où le pire dans l’histoire, au fond, c’est que DSK n’utilise pas de préservatifs. C’est pourtant pas faute de le répéter, non?
A part ça, ce soir, voilà ce qu’on a dîné: des patates douces au four, juste coupées en carrés, mêlées d’huile d’olive, de sel et de poivre (optionnel quand on n’a pas des enfants qui font mine de vomir dans leur assiette dès qu’on s’éloigne de sentiers battus: un peu de cannelle et de piment), cuites 20 à 30 min à four très chaud, servie avec une petite salade de concombre du voisin.
En dessert, un super truc trouvé chez Cakes in the city, le Cobbler aux pêches, que l’on pourrait définir comme une sorte de tarte tatin, ou de tourte sans fond, ou de crumble pas crumble? un cobbler, quoi. Je me suis vraiment senti chez moi dans ma nouvelle cuisine quand la délicieuse odeur de fruits sucrés s’est répandue partout. Un vrai moment de bonheur!
Sur ce, vu qu’on ne le répètera jamais assez: restez couverts!
*D’ailleurs on va jouer: à ton avis, où j’ai atterri, cette fois?
Occurences remarquables :cobbler, DSK, patate douce, pêches

















