Joyeuse

Joyeuse*, une belle enfant née en l’an de grâce 2006, affiche, comme son nom l’indique, un bonheur de vivre perpétuel.

Depuis son âge le plus tendre, tout le monde s’en extasie : la fromagère du marché couvert, les dames de la garderie, le bellâtre de la boulangerie d’à côté, la voisine du rez-de-chaussée.

A la fois féministe  rebelle (elle n’hésite pas à donner des coups de pied dans les châteaux des petits cons qui refusent de la laisser traverser le bac à sable), mais aussi féminine jusqu’au bout des couettes (elle aime parader en robe et vieux sac à main de maman devant tous les miroirs de l’appartement), Joyeuse* profite de la vie avec talent. Elle sourit avec les dents, les yeux et les fossettes, de la gorge et du ventre.

Gourmande dès le premier âge, son mot préféré est « gacô », un raisin sec (« bom-bom ») la fait taire, son royaume pour un croûton (« lé pîîîîn »).

Facétieuse, elle n’aime rien tant que faire tourner en bourrique tout ce qui peut l’être (elle ressemble à sa mère, en fait).

Curieuse de tout, fascinée par les talents fraternels, humour dévastateur, sens du rythme et poigne de fer, cette enfant n’a pas fini de nous étonner.

joyeuse Joyeuse*

Avril 2009

Joyeuse* grandit, se montre d’une drôlerie féroce, et gronde « caca boudin prouuuuuuut » à la moindre remarque désobligeante. Le mot « chocolat » la fait relativement se taire. Elle est toujours très belle, mais sa beauté s’est trouvée accentuée cette année avec la pousse spectaculaire d’une chevelure de fillette de conte de fée. Joyeuse*, c’est Boucles d’Or.

joyeuse

Boucles d’or

Elle essaie d’apprendre à écrire et résout les puzzles avec une grande rapidité. Disons qu’elle est quand même vachement expansive et délurée. Elle est peu l’antithèse de son frère mais ils s’entendent super bien.

g. et maman

G. et P., 15 avril 2009

Dans quelques mois elle va à l’école.

Mars 2010

Aujourd’hui, le chocolat reste son péché mignon; elle aime aussi les champignons crus, le jambon de poulet, le parmesan, le cheddar et les poivrons farcis (les rouges).

Joyeuse* se passionne également désormais pour la danse, elle porte chignon, tutu et guêtres, et se déhanche avec talent sur les Variations Goldberg. Depuis qu’elle a vu un documentaire sur Aurélie Dupont, elle a multiplié ses positions, et se meut en rythme avec une grâce étonnante, un spectacle qui vaut le détour.

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Occurences remarquables :Joyeuse*

Je vous demande de vous arrêter...arrêtez-vous!